Iboga: les dirigeants de Meyaya en examen

Publié le par Arnaud Aubron

Hasard de calendrier ou opération concertée? Trois jours après la publication du rapport de la Miviludes sur les risques de dérive sectaire liés à l’usage de l’iboga (Drogues News du 24 janvier), les responsables de l’association Meyaya ont été arrêtés samedi au château de Liviers (Ardèche) et mis en examen hier pour homicide involontaire. Au mois de juillet dernier, un jeune Alsacien y était décédé lors d’un stage de désintoxication à l’iboga, une plante enthéogène originaire du Gabon.
Seul le Nganga Mallendi, guide spirituel du groupe, de nationalité gabonaise, a été écroué à la maison d’arrêt de Valence. Deux «assistants» ont également été mis en examen pour «mise en danger d’autrui».
Sauf à croire que le hasard fait bien les choses, le classement de l’iboga comme stupéfiant paraît désormais inéluctable.
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Publié dans drogues

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C
  Dernier message du jour et surtout dernière TRES BONNE nouvelle : Mallendi a été libéré hier (c'est la personne qui s'occupe de la pétition qui me l'a annoncé par e-mail à l'instant)Cependant un procès suivra forcément, et il y a aussi les Sestier ...Sans se faire trop d'illusions sur la possibilité de poursuivre les séminaires en France, il y aura encore beaucoup à dire et à faire ...
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C
   Quelques mots encore en réponse à Alice Cherbonnel que j'invite à me contacter si elle le souhaite : je ne sais pas si la présence d'un médecin serait vraiment utile : pour mourir de l'iboga, il faut qu'il y ait un autre facteur, grave, et les participants sont observés de très prés par plusieurs personnes extêmement concentrées. J'ignorais jusqu'à aujourd'hui .que Mallendi n'était pas sur place et je ne suis pas loin de penser qu'il aurait évité ce drame .     Pour répondre à Christophe, je suggégerais comme personnalités à contacter Alejandro Jodorowsky, Marc de Smedt  et Patrice Van Eersel, rédacteurs en chefs de "Nouvelles clés". Vincent Ravalec, qui a plusieurs fois particpé aux séminaires et bien sûr écrit "Bois sacré" a dû être parmi les premiers informés.
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C
      J\\\'ai participé à un séminaire iboga en 2005, et ai été contactée en Février par un ami des Sestier pour témoigner en faveur de Mallendi, ce que j\\\'ai fait aussitôt.  En cherchant à avoir des nouvelles, je suis arrivée sur votre site qui a l\\\'air tout à fait intéressant, et j\\\'y reviendrai . Mais l\\\'urgent en ce moment, c\\\'est de soutenir Mallendi : un véritable initié, rayonnant d\\\'équilibre entre conscience et mystère, dévoué à sa mission d\\\'"aide humanitaire africaine à l\\\'Occident, qui  fait preuve d\\\'une attention, d\\\'un sérieux, d\\\'une maitrise parfaite, avant, pendant et après la prise d\\\'iboga, mais aussi un jeune homme, drôle, charmant, marié à une française, absolument modeste. Il suffit de lire sa lettre magnifique sur le site Savoirs d\\\'Afrique pour apprécier sa valeur. Sur ce site une pétition : signez et faites signer. Cette détention est non seulement stupide, mais illégale.
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A
pour arnaud : si vous me contactez, et si vous ne l'avez pas encore fait, j'ai les coordonnées d'un médecin qui connaît très bien l'iboga et peut vous donner toutes les informations au sujet des interactions avec la drogue. <br /> Concernant la "surdose" ou les termes de "grande quantité" : Le malentendu vient du fait que la médecine utilise l'iboga de façon infinitésimale, une petite brindille est la dose anti dépresseur. dès la demi cuillère des visions sont possible quoi que certains ne voient rien avant trois cuillères voir rien du tout avec quatre fois plus... des effets de trouble d'équilibre, de nausées et autres, sont possibles dès la demi cuillère. donc jamais cette dose n'est donnée médicalement, et pourtant les accompagnateurs de veillées prennent entre une à trois cuillères de façon assez courante au Gabon. Personne ne court derrière, j'ai vu des gens jeter la plante derrière les fourés tellement c'est dégoûtant comme saveur. Donc pour la médecine, la simple cuillère banale au Gabon, est une surdose. La dose initiatique, elle, c'est l'assiette par jour !!! Quant à mon affirmation que l'iboga ne peut pas tuer même avec cette énorme dose, et bien ce n'est pas 100% : j'ai appris au Gabon qu'il y avait eu des accidents extremement rares, mais qui ont eu lieu.  Je précise, je ne suis toujours pas initiée et je n'ai jamais vu Mallendi, mes informations sont pour informer et pas pour défendre ce dernier.
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C
Tout cela est bien dit! Je n'aurais pas fait mieux.<br />  <br /> <br /> Et je confirme les allégations selon lesquelles un gars aurait couché avec une femme pendant son initiation,chose normalement interdite.Au Gabon,un gars est mort récemment,voire deux (à vérifier) parce qu'il s'est baigné pendant son initiation,malgré la contre-indication formelle qui existe dans la tradition,et si on l'a laissé se noyer,c'est parce qu'on l'a laissé sans surveillance,ce qui est impensable.<br />  <br /> <br /> Donc des dérives existent,en France comme au Gabon.Compte tenu de ce que l'on sait,les accidents et problèmes sont finalement rares,mais doivent inciter à une plus grande vigilance,une plus grande rigueur,je dirais même,en quelque sorte,du professionalisme.Cela pour la sécurité des malades,et aussi parce qu'en effet,si c'est un noir qui traite,ou un blanc utilisant les méthodes des noirs,la moindre erreur sera beaucoup plus stigmatisée que si c'est un médecin établi et utilisant les méthodes thérapeutiques culturellement admises en occident,même si celles-ci peuvent conduire à des décès au moins aussi nombreux,si ce n'est plus! (rappellez vous l'affaire de la josacine empoisonnée...)  <br />  <br /> <br /> Pour ce qui est de trouver des personnes prêtes à témoigner,je  suis candidat.J'ai fait le séminaire de Mallendi ,et j'ai participé quelque temps à ses séminbaires et veillées diverses.<br /> christophe<br />  <br />
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