Ecstasy et cerveau
Selon le Dr Maartje de Win, du centre médical de l'Université d'Amsterdam (Pays-Bas), l’ecstasy pourrait endommager le cerveau dès les premières prises et ce même à faible dose. «Nous avons constaté une diminution de la circulation sanguine dans certaines zones du cerveau chez les jeunes adultes qui commençaient à utiliser de l'ecstasy, a-t-il expliqué hier à Chicago. En outre, nous avons observé une diminution relative de la mémoire verbale chez les sujets utilisant de l'ecstasy comparativement à ceux qui n'en ont jamais pris.»
Bien sûr, rien ne dit que cette étude soit à prendre particulièrement au sérieux. Pas plus, en tout cas, que celle, publiée dans Science en 2002, qui avait prétendu que l’ecstasy provoquait des dégâts irréversibles au cerveau dès les premières prises et qui a longtemps servi d’argument scientifique aux anti-ecstasy... alors que les animaux testés l’avaient été avec de la méthamphétamine, incontestablement plus nocive. Ce qu’avaient fini par admettre les auteurs. On se dit aussi que rien ne prouve que les dégâts constatés dans cette nouvelle étude sont particulièrement graves ou irréversibles. Que l’on peut bien perdre deux ou trois neurones après tout. Ou encore que l’on connaît des amis qui consomment occasionnellement et semblent encore loin de Parkinson. Reste qu’après s’être dit tout cela, si l’on est tout à fait honnête, ça fiche un peu la trouille quand même.
Bien sûr, rien ne dit que cette étude soit à prendre particulièrement au sérieux. Pas plus, en tout cas, que celle, publiée dans Science en 2002, qui avait prétendu que l’ecstasy provoquait des dégâts irréversibles au cerveau dès les premières prises et qui a longtemps servi d’argument scientifique aux anti-ecstasy... alors que les animaux testés l’avaient été avec de la méthamphétamine, incontestablement plus nocive. Ce qu’avaient fini par admettre les auteurs. On se dit aussi que rien ne prouve que les dégâts constatés dans cette nouvelle étude sont particulièrement graves ou irréversibles. Que l’on peut bien perdre deux ou trois neurones après tout. Ou encore que l’on connaît des amis qui consomment occasionnellement et semblent encore loin de Parkinson. Reste qu’après s’être dit tout cela, si l’on est tout à fait honnête, ça fiche un peu la trouille quand même.
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